Marcello's profileLes Epines de la RosePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Les Epines de la RoseLa beauté ? Fédération Française des Fées
La belle vie .... Je peux aussi proposer cela aux Cabarets du Coeur
Chez toi Près de la Fontaine Ballet de mitaines De mille éoliennes Je te ferai reine Et je serai moi
Chez toi Caresses de vie Rimes mélodies Bulles de magie Désirs d'infini Et tu seras loi
Chez toi Pour l'âme saveur Cocon pour le coeur En apesanteur Scintillantes heures Nos coeurs à l'étroit
Si chez toi De joie je succombe Je veux qu'il t'incombe D'installer ma tombe Entre tes colombes Blanches catacombes Blanches catacombes …. Le blues du blues C'est un vieux texte mais j'ai envie de le sortir pour " La belle vie " t J'voudrais écrire un blues Pour me faire juste un peu de flouze J'voudrais écrire un blues Pour bien étonner mon épouse Mais dans ma vie y a que des pelouses Mais dans ma vie y a rien qui loose Ah si ma gueule était furonculeuse Ma silhouette plutôt gélatineuse Ah si ma bouche avait la fièvre aphteuse Et si mon âme était vraiment hideuse Si j'avais contracté une maladie honteuse Si ma famille était fort incestueuse Et l'addition tout à fait désastreuse Pour une ballade à souhait filandreuse La situation serait pour moi heureuse Mais dans ma bouche pas même une dent creuse ! J'ai le blues du blues Ma vie n'a pas l'odeur de bouse ..... De la misère je n'ai pas l'expertise Du percepteur pas la moindre hantise Même l'hiver , je bouffe des cerises Chez Pierre Cardin j'achète mes chemises Aucun crédit mes finances n'épuise .... Sur mon casier pas la moindre sottise Et y'a pas pénurie du côté matière grise Pour une song comme il faut malapprise C'est le néant absolu , c'est la crise .... J'envie le bol des veinards dans la mouise ! J'ai le blues du blues Ma vie n'est pas comme une bouse ..... Autour de moi , abondance de Muses Pas de femelle au physique de Méduse Profusion de jambon dans toute la cambuse Pour y tomber ici y a pas d'écluse Pas un seul flic à dire que j'abuse Pas un geôlier pour une vie recluse Pour rien payer je connais bien les ruses Pour encaisser ma main n’est pas percluse .... Ce blues est naze .....j’ai toutes les excuses.... Une pluie de rose rend mon âme confuse J'ai le bleues du bleues J’voudrais bien vivre dans la bouse ..... DEBOUTDe broc Et de laiton De roc Et de coton De neige Et de goudron D’arpège Et de flonflons De Dieu Et de démon De cieux Et de bouffon D’alcool Et d’ablutions De fol Et de raison De haine Et de pardon De peine Et de pompons De ciel Et de goémon De miel Et de houblon De trame Et d’émotion De slam Et de jargon D’improbables contraires En moi se font la guerre Le futile et le mystère L’eau mêlée à la terre Je sais je suis ......de boue Fable de la Fontaine Dans le style La Fontaine ( sans Martin ) A l’annuel congrès des cucurbitacées En pays mayennais se pressait une courge … Gonflée , luisante et fière , en un mot un peu bourge … Elle était disait-elle profondément troublée De voir en sa tribu entrer tant d’étrangers …. « Courges nous avons été , courges demeurons En toute tolérance admettons les courgettes Nos sœurs en réduction , anémiées , les pauvrettes … Acceptons également nos amis les melons Les humains n’en ornent-ils pas , dit-on, leurs fronts ? Regardons comme frère l’énorme potiron … Si nous allons plus loin nous le regretterons … Pour le salut des courges arrêtons l’engrenage … Prônons le jardinage mais pas le métissage ! Que vient faire , direz-vous , en nos rangs la pastèque ? Issue d’autres climats , étrangère , métèque ? Et de qui donc viendra l’impudence et l’audace D’affirmer devant nous qu’est bien de notre race L’étrange fruit qu’ailleurs on nomme « calebasse » Instrument de musique , coffret ou même tasse ? De même christophine , de même la papaye … Refusons que notre ordre s’encanaille N’insultons pas l’avenir , à la saison prochaine Réhabilitons la courge et cela dès la graine …. » Courges et courgettes , melons et potirons D’un tourbillon de feuilles saluèrent la raison D’un discours si habile et tellement nouveau …. Timidement alors un jeune cornichon Méprisé pour sa taille , dédaigné pour son nom Osa de l’orgueilleuse combattre le propos : « Des hommes , voulez-vous vraiment vous rapprocher ? Ils ne savent que luttes , querelles de clochers , Ils ne vivent qu’en clans , en cliques , en tribus, Et ne sont rassurés qu’en mondes exigus … Toujours prêts par la force à en chasser l’intrus … » Du petit cornichon l’argument fut habile Pour du chauvin légume combattre l’Evangile Avoir des traits humains , cela est bien connu C’est pour toute courge comme un pépin de plus … Au congrès mayennais des cucurbitacées Pour de l’engeance humaine se différencier On entendit partout « Vive l’égalité ! » Il ne fut plus question que de fraternité … Le joli nom de « Courge » ne fut plus du plus fort L’apanage . A tout demandeur il fut attribué … On le répandit , dit-on , à travers et à tord Puisqu’on trouva des femmes pour le mériter … Conjugaison ... Une dizaine de jours sans vous ... Voilà ce qui se prépare ... Je vais faire le plein de Garonne , de ciels , d'émotions et de vins .... Mais avec moi je vous emporte .... sans vous je ne rime à rien .... A bientôt ........................................ La contrainte n'est pas l'ennemie de l'émotion .. Ces quelques mots ne sont pas simple habileté ... Une présence , une aura leur ont permis de vivre ... Simple goût de vous plaire pour précieux enjeu De contraindre les mots pour vous je m’évertue A la tâche je peine mais pourtant je jubile Parce qu’ à votre cœur mon cœur ainsi je noue Et vous dire « Je vous aime » m’est bonheur je l’avoue Rimant au bord de vous ébloui et tranquille..... .......comme la LuneElle tourne tourne la lune Exacte et fidèle A la Terre sa compagne Depuis les mille et une nuits Elle tourne tourne la lune Dans l’orbe de la Terre En leur commune course Ponctuelle au rendez-vous Mais c’est une autre Terre En qui chaque nouveau jour Elle se mire la Lune La Terre a mille atours Se déroulent les siécles Passe le cortége des jours Pour mille éclats de la terre La Lune a brillé d’amour Alors fidèle la Lune ? Fidèle à son âme de Lune Aimant une seule Terre En mille paysages ….. Oblique Je ne me souviens pas si j'ai publié cet écrit sur mon espace .... Ou alors sur une autre forme .... C'est un texte que je reprends sans cesse ... Parfois en l'affadissant j'en ai conscience ... Mais pour qu'il soit au plus près des élans du moment ... Il me semble que je n' y mettrai jamais Le point final ... Je veux vous dire un monde où tout serait oblique Où le bouffon se serait mêlé au tragique Où nul équilibre ne pourrait être humain Ni posé sur les pieds ni posé sur les mains Attendre le début en connaissant la fin Désapprendre le su et savoir l’essentiel Sourire de l’enfer et se méfier du ciel Se dire qu’avant-hier est peut être demain Débusquer sans pitié jusqu’au cœur de l’ivresse Les intimes haillons d’une ultime sagesse Oser écrire les mots les plus irrattrapables Qualifier toute loi d’arrangement minable De l’amour retenir qu’il est dérangement Sans contours sans modèles sans rites et sans normes Qu’il n’est rien de l’amour qui ne serait énorme Comme un ventre de femme avant le dénouement Refuser l’arrogance de toute verticale Dénoncer le magmas du fade horizontal S’interdire le calcul du fuyant diagonal Faire de l’oblique le pari radical Aberrant de naissance l’oblique ne s’empile Et ne s’aligne pas . L’oblique est indocile . Fille de liberté chaque oblique est unique L’oblique ne s’apprend pas l’oblique est authentique Jules et JimJe suis Jules Tu es Jim Je me sais Jules Tu t’ignores Jim Il est bien étrange L’art d’aimer Elle est Femme absolue Avec toi trouver les mots De ses indicibles Elle est Femme océan Avec toi goûter le sel De ses golfes intimes Elle est Femme mystère Avec toi limer les clefs Vers chacun de ses possibles Nous parlerions D’elle Nous ne parlerions Que d’elle Nos mots caresseraient Le ciel Toi tu me dirais De ses nuits Les intimes secrets Je te raconterais En ses yeux Mes mille naufrages Elle aurait Comme chez Truffaut Des bagues à chaque doigt Et elle chanterait Avec une voix Qui nous enjôlerait « Si tu quittais ma vie » « Post-it » ou bien «Boxeuse » Nous partagerions Le vin les larmes L’émotion la joie Son talent d’être femme Je suis Jules Sois mon Jim En son âme formons Deux uniques amours Il est bien étrange L’art d’aimer …… RUSES ....Quand tu m’ auras Par ma faute Fermé la porte Du jardin bleu De la Fontaine Des moyens , j’en trouverai Pour au moins t’apercevoir …. Je suis rusé tu sais Tu ne verras rien Ou tu feras mine De t’être aperçue De si peu de choses …. Je serai le plombier Pour entrer vérifier Les flexibles d’acier Des raccords de l’évier Je serai le postier Apportant le courrier Un mandat un chéquier Et son calendrier Je serai policier Du peloton routier Contrôlant tes papiers Peut-être falsifiés Je serai le pompier Eteignant le brasier Caffernant incendié De la cave au grenier Je serai chiffonnier Emplirai mon panier De tes noirs chemisiers Tes drôles de tabliers Je serai l’aumonier Au teint de bénitier Venu t’excommunier Au nom du crucifié ….. LUMIERE ....Aux minables assauts Du faux-nez de la mort Quand se tordit ton corps Quand mordit le couteau Allumant l’incendie Dans les nœuds de ta chair Quand rien ne fut fini Quand tu remis tes gants Dans tes yeux plus qu’avant .....DE LA LUMIERE Quand s’est rompue ton âme Sous si peu de satin Pour ton amour de femme Quand en chaque matin Plus que désespérance Perdu le goût du miel Quand tu fus arc en ciel Quand tu te fis immense Dans ton âme plus qu’avant .....DE LA LUMIERE
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